AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Suiteki ; blame it on the girls

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité



MessageSujet: Suiteki ; blame it on the girls   Mer 3 Nov - 2:26

Tu n‘es qu‘un bon à rien, je le dis pour ton bien, si tu fais rien de meilleur, tu seras balayeur.


    CHÔ Suiteki

    Date de naissance : 18 juillet.
    Âge : Vingt-sept ans.
    Sexe : Seulement avec des gens morts.
    Groupe sanguin : B.
    Village : Konoha.
    État civil : Divorcée.
    Grade : Chûnin.


    "T'as promis avec la pose du mec cool, maintenant, t'es obligé de tenir ta promesse !"

    Suiteki était une larve, c’était un fait indéniable.
    Cette jeune femme de vingt-sept ans n’avait pas d’ambition ou n’en avait plus. Elle vivait de la même manière que ces animaux d’élevage : elle dormait, on la nourrissait et de temps en temps, elle allait placer quelques tacles au passants, faire un check à ses collègues et aux élèves de l’académie, et montrer ses seins dans les soirées trop arrosées. Autant dire qu’elle ne foutait rien de sa vie et qu’elle s’était remariée avec la procrastination, cette vile succube. Pourtant, il fut un temps où Suiteki s’apparentait à quelque chose ressemblant vaguement à un être humain normalement constitué, du genre à ne pas se mettre les doigts dans le nez en public et à ne pas chercher par tous les moyens à caser « Et sinon, tu baises ? » dans toutes ses conversations ( comme actuellement, hem. ). Il fut un temps où Suiteki était autre chose qu’une moule en relationnel, bien qu’elle n’ait jamais été très douée pour ce genre de choses, favorisant plus souvent la tactique du « j’te tape dessus en lolant comme une gueuse  jusqu‘à ce que tu daignes m‘adresser la parole. » au dialogue d’approche de base. Il fut un temps où Suiteki portait encore des jolies culottes en soie et non des parachutes . Enfin, des gaines de grands-mères pour cacher le petit bedon qui se dessinait innocemment sous ses hauts. Il fut un temps où, vous l’aurez compris, Suiteki était une jeune femme à peu près normale qui ne se souciait que de l’état de ses ongles et de son prochain achat. Il semblerait que son tout récent divorce - sept mois et dix-huit jours qu’elle avait rejoint le pourcentage de femmes divorcées peuplant Konoha, exactement - avec, je cite, « l‘Amour de ma viiiiiiiiiiiiie sans qui je ne peux paaaaaas viiiivreuuuuh! », avait quelque peu remuait ses méninges et lui avait en même temps soustrait le peu de dignité humaine et de retenue qui lui restait. En gros, elle avait pris -758 en sex appeal dans la tronche et était retournée au stade de « n00b en féminité ». Dur.

    « Suiteki, je pense que. Hum. Comment dire. Que tu devrais cesser de te laisser aller comme ça. » conseilla timidement une jeune femme brune, d'une trentaine d'années.

    Aujourd’hui, c’était dimanche, et comme tous les jours, la meilleure amie de Suiteki venait lui rendre visite, prête à subir ses questions existentielles telles que « Tu me trouves moche ? Tu me trouves grosse ? Tu crois que je vais finir vieille fille ? Tu crois que si jamais je meurs écrasée par un gros rocher, on remarquera le fait que je me suis pas épilée les jambes depuis trois mois ? ». Aujourd’hui, c’était dimanche, et comme tous les jours, Suiteki avait droit au discours moralisateur de sa copine, ce à quoi elle répondrait bien par un « VA MOURIR SALE SALE ! ». Mais comme elle avait reçu une bonne éducation, et qu‘après tout, c‘était sa meilleure amie, sa bestah quoi, elle se contenterait de l’envoyer gentiment balader.

    La jeune femme soupira bruyamment et passa une main dans sa longue chevelure blanche.

    « ▬ Écoute Nene, je t’aime beaucoup, et c’est limite si je te prendrais pas sur la table de mon salon là, tout de suite, maintenant, parce que bon sang, s’il y a une chose de cool dans ta grossesse, c’est ta paire de nichons, mais tes conseils, tu peux te les garder. Ma mère me sort les mêmes, hein.
    ▬ Tu peux pas me violer sur la table.
    ▬ Ah ouais ? Tu crois ça ?
    ▬ Y’a pas assez de place.
    ▬ … C‘est pas faux.
    »

    Suiteki lança un vague regard à sa pauvre table basse qui n'avait pas dû voir la lumière du jour depuis des siècles tant sa surface était parsemée d'objets divers et variés. Des vieilles tasses dans lesquelles restait un fond de café aux cadavres de bouteilles d’alcool en passant par les quelques soutiens-gorge, cailloux, magasines et assiettes moisies ; tout et n’importe quoi traînait sur cette table. Affalée sur son canapé miteux, la jeune femme reporta son regard céruléen sur Nene, cette dernière armée d’une paire d’yeux accusateurs, et tenta un sourire candide et innocent, priant intérieurement pour qu‘elle ne lui saute pas dessus et lui arrache les yeux. Elle n’eut en réponse qu’un long soupir plaintif et fut, cependant, légèrement soulagée de cette réponse. Merci Seigneur, elle n’était pas morte étouffée par une femme enceinte de sept mois.

    Il était vrai que la propreté et Suiteki, ça faisait deux. Mais si seulement il n’y avait eu que cette foutue table ! Il fallait voir le reste de son appartement, qui était dans le même état que le meuble, si ce n’était pire. En fait, ça ne ressemblait même plus à un appartement. On aurait plutôt dit un bordel dans lequel s’amoncelaient différents tas : un pour les vêtements sales, un pour les vêtements propres, un pour la vaisselles sale, un pour le courrier etc etc. Bref, un véritable dépotoir qui feintait l'organisation.

    Nene se demandait souvent comment son amie faisait pour se retrouver dans ce foutoir, et surtout pour arriver à l'Académie sous une apparence un minimum soignée. Où rangeait-elle son maquillage ? Et son parfum ? Son uniforme ? Ah, les mystères de la femme...

    « ▬ Y’a que moi pour oser m’aventurer dans ton antre…
    ▬ Dois-je te remercier, ô mon héroïne ?
    ▬ Tu devrais me vouer un culte. Même ta mère refuse de venir te rendre visite.
    ▬ Ouais bah heureusement, t’imagines la crise si elle mettait les pieds ici. Elle m’arracherait les tétons et me les collerait sur le visage. On m’appellerait « face de tétons » ! La honte, j’oserais plus me pointer au boulot.
    ▬ …
     »

    S’il y avait bien quelqu’un que la jeune femme craignait plus que tout au monde, c’était sa mère. La mère Chô était réputée pour ses colères dévastatrices, la petite bonne femme rondouillarde d'1m56 se révélant être une véritable furie en manque de chair fraîche. Suiteki se souvenait encore de ses coups de rage, lorsqu'elle n'était qu'une gamine prépubère agissant telle une pseudo rebelle de la société, écrivant des gros mots sur le murs et montrant son blanc séant aux passants dans la rue quand bon lui semblait. Enfin, surtout ses fesses s'en souvenaient. La mère Chô possédait une poignée de fer. Dans tout les sens du termes.

    «  Fais pas la tête, déjà que t‘es moche. » rétorqua Suiteki face à l'air consterné de son amie.
    « Sale tronche d'albinos. » s'empressa de répondre la brune.

    Malgré ses vingt-sept ans, Suiteki n’avait rien d’une adulte. Irresponsable et inconsciente, elle était la réincarnation de l’immaturité, éternellement coincée dans son adolescence. Elle faisait partie de ces gens qui refusaient de grandir et qui au lieu d’assumer leurs responsabilités préféraient jouer à « shoote dans l’chaton » et montrer leurs seins quand ils étaient soûls. Ses répliques n’avaient de cruel que la stupidité dont elles étaient baignées et son comportement de nonchalant que le petit mensonge qui se glissait entre ses faits et gestes. Suiteki fuyait. Elle fuyait tout et n’importe quoi ; la vieillesse, la mort, la réalité, la ménopause, le facteur, les crèmes anti-rides, tout ce qui serait susceptible de lui rappeler qu’il fallait qu’elle grandisse, enfin, et seule.

    « ▬ Ouais bref, j’vais me changer hein, mettre des vêtements décents, faire semblant d’avoir une hygiène de vie correcte, ce genre de trucs, tout ça tout ça…
    ▬ Et n’oublie pas de mettre une culotte cette fois-ci.
    ▬ Ah oui, c’est vrai ! Mais d‘abord je vais faire caca.
    ▬ Ah, épargne moi ce genre de détails !
    »

    Suiteki se leva doucement et se dirigea vers la pièce adjacente, se grattant allègrement la fesse gauche, ce qui eut pour effet de faire soupirer une énième fois sa comparse. Elle n’avait rien d’une adulte, elle n’avait rien d’une femme ; était-elle réellement un être humain ? D’autant plus qu’elle était une kunoichi relativement médiocre, pour ne pas dire d’une inutilité effarante - affirmer qu'elle réussissait difficilement ses missions n'était qu'un doux euphémisme, et je ne vous parle même pas de l'examen chûnin - ; dans le genre « loser », Suiteki cumulait grave. Et n’oublions pas bien sûr son mariage qui s’était soldé par un douloureux EPIC FAIL. Bien sûr, cela inquiétait son entourage, notamment sa mère et Nene, mais ces deux là avaient abandonné tout espoir de voir un jour la jeune femme évoluer. Cependant , il arrivait parfois à Nene, sous l’emprise de la drogue sûrement, de forcer son amie à se bouger le popotin et reprendre sa vie en main, ou du moins, de nettoyer un peu son appartement, mais rien n’y faisait, la jeune femme restait campée sur ses positions, à savoir « A quoi ça sert que je me lave, je sors pas aujourd’hui. » ou, variante, « A quoi ça sert que je nettoie, y’a personne qui vient. ». Autant dresser un buisson unijambiste.

    En attendant que son amie revienne, Nene s’empara d’un magasine qui traînait par terre et entreprit de le feuilleter, jusqu‘à ce qu‘elle ne le referme brusquement et le repose doucement par terre. Non. Pas ça. Pitié. Son amie avait sombré du côté obscur de la force. Enfin, Suiteki revenait, vêtue d’un simple débardeur et d’un large pantalon glissant sur ses hanches.

    « ▬ Depuis quand tu lis des magasines pornos ?
    ▬ Depuis que j’ai plus de vie sexuelle.
    ▬ Ah. Ça doit faire longtemps.
    ▬ … J'ai un lit deux places pour moi toutes seule, et je le vis bien.
     »

    Depuis son divorce, Suiteki n’avait pas cherché à fréquenter d’autres hommes. Il fallait l’avouer, elle n’était pas vraiment le genre de femmes qui attiraient les hommes comme des mouches ; ses manières étaient un peu rustres, elle mentait comme un arracheur de dents (« Non, c’est faux, c’est pas moi, j’ai pas utilisé ton rasoir pour me faire le maillot. C’est le chat. » ) et jurait comme un charretier. On la voyait plus comme le bon copain avec qui on échangeait les dernières blagues salaces que la pauvre créature fragile à protéger. Et avec les femmes, c’était pire, et ce malgré son appartenance au même sexe. Suiteki était exactement le stéréotype vivant du gros misogyne de base qui fait des blagues lourdes et qui pense que ces charmantes nymphes ne sont bonnes qu’à assurer la reproduction de l’espèce et à faire la bouffe. Le seul réel intérêt qu’elle éprouvait à leur égard résidait dans. Dans leur poitrine. Cherchez l’erreur.

    Son mariage avait relevé du miracle, en fait. Ceci dit, il n’avait pas fait long feu.
    Deux ans. C’était plutôt court.

    Les deux jeunes femmes continuèrent de discuter de tout et de rien pendant quelques instants, jusqu’à ce que Suiteki ne décide de mettre à la porte son amie ; elle devait rendre visite à sa mère pour, premier raison ; faire tourner en bourrique son petit frère de seize ans, deuxième raison : lui apporter son linge sale et troisième raison ; se nourrir. La seule chose qui restait dans le frigo de la jeune femme était une brique de lait périme depuis deux semaines. Couper le cordon ombilical ? C’était une expression que Suiteki ne connaissait pas. Ou qu’elle avait oublié. Ou qu’elle faisait semblant d’ignorer. Bref. Elle aida Nene à se relever et à mettre son manteau, enfila le sien, puis, prêtant son bras à son amie tel un véritable gentleman, elle se dirigea vers la porte d’entrée, attrapant au passage un sachet plastique rempli de vêtements. Elle ouvrit la porte, laissa son amie passer, referma la porte à clé puis se retourna vers Nene et colla ses lèvres sur la joue de cette dernière. Nene fit de même, mais avant de quitter sa comparse, elle se permit une dernière question. Dieu, que les femmes étaient longues à se quitter.

    « ▬ Quand est-ce que tu agiras comme une véritable personne mature et réfléchie ?
    ▬ Roooh, tu dis ça comme si j’avais assassiné le chat des voisins et repeint ma maison avec son sang !
    ▬ Suiteki, t’as essayé de le tuer le mois dernier.
    ▬ C’est pas ma faute d’abord, il avait uriné sur mon paillasson !
     »

    De toute façon, c’était jamais de sa faute.

    Au loin, le soleil se dérobait derrière la montagne, colorant le ciel d’un rouge orangé ( c'est romantique comme ambiance. Oui je sors ). Les deux jeunes femmes restèrent encore quelques minutes à discuter et plaisanter de tout et de rien, avant de se dire ENFIN au revoir. Suiteki suivit des yeux la silhouette de son amie, jusqu’à ce qu’elle ne disparaisse au coin d’une rue. Fourrant les mains dans ses poches et reniflant vulgairement, la jeune femme avança dans la direction opposée. Et tout en se dirigeant vers la demeure familiale, elle se dit qu'il serait peut-être temps qu'elle s'épile les jambes.


    "Je ne suis pas un simple pervers. Je suis un Super Pervers."

    En vrai, je suis une jeune fille bien élevée qui ne jette pas ses crottes de nez sur les passants.
    En vrai, je suis une Mary-Sue : mon mari c‘est Aladdin, ma besthasistahlolilolixdé c‘est Pocahontas et j‘ai des gros seins. FEAR ME!
    ( Sinon, je fais des personnages kikoolol random stupides, et j'aime ça. )
    ( Oui, je sais, je suxx D: )


Dernière édition par Suiteki Chô le Mer 3 Nov - 3:35, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Hidan

avatar

Masculin
▌Messages : 215
▌Âge du personnage : 29
▌Localisation : Sur la route.
▌État d'esprit : Ça fait deux jours que je me suis pas foutu à poil !

Encre de chine
▌Situation: On est un peu comme les cinq doigts d'la main, mais à deux.
▌Spécialité: Vaudou.
▌Nindô: La destruction par Jashin.

MessageSujet: Re: Suiteki ; blame it on the girls   Mer 3 Nov - 2:51

Yoh ! Bienvenue sur le forum !

Pour moi y a aucun soucis, t'es validée sans problème. Je keaf Suiteki, j'la prendrais bien, là, maintenant, sur sa table crasseuse et encombrée. J'ai beaucoup aimé ta fiche, et ton personnage roxe.

J'te donne mon feu vert come on ! Amuse toi bien parmi nous, et va faire ton journal de bord, sale kikoo. I love you

_________________

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Sabaku no Gaara

avatar

Masculin
▌Messages : 332
▌Âge du personnage : 23
▌Localisation : Sunagakure
ݐtat d'esprit : ...

Encre de chine
▌Situation: Je suis un cow-boy solitaire, babe.
▌Spécialité: Le sable of course
▌Nindô: Etre accepté et protéger

MessageSujet: Re: Suiteki ; blame it on the girls   Mer 3 Nov - 3:08

Bienvenue! Hidan a tout dit, une fiche qui se lit très bien et un personnage qui se démarque bien des autres!

Je te valide aussi! Amuses-toi bien parmi nous I love you

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fouguedelajeunesse.forumactif.ws/forum.htm
Madara Uchiha

avatar

Masculin
▌Messages : 463
▌Âge du personnage : 24

Encre de chine
▌Situation: Je suis un cow-boy solitaire, babe.
▌Spécialité: grosbill.
▌Nindô:

MessageSujet: Re: Suiteki ; blame it on the girls   Mer 3 Nov - 4:19

Dommage que l'avatar ne s'y accorde pas, mais ma foi.
Bienvenue et bon jeu.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Chôji Akimichi

avatar

Masculin
▌Messages : 195
▌Âge du personnage : 23
▌Localisation : Konoha.
▌État d'esprit : Affamé.

Encre de chine
▌Situation: Ma team et moi, c'est pour la vie !
▌Spécialité: Décuplement.
▌Nindô: Repousser ses limites pour être accepté en tant que tel.

MessageSujet: Re: Suiteki ; blame it on the girls   Mer 3 Nov - 14:12

Bienvenue, j'adore ta fiche et ton personnage! I love you
Belle imagination, amuse-toi bien sur le forum!

(PS : j'aime bien ton vava moi...)

PPS : Si ta besthasistahlolilolixdé c‘est Pocahontas, tu vas kiffer ta race mon double compte. C'est Arame Ishii, va voir son avatar.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Kakashi Hatake

avatar

Masculin
▌Messages : 162
▌Âge du personnage : 37
▌Localisation : Quelque part tranquille a bouquiner
ݐtat d'esprit : Whatever...

Encre de chine
▌Situation: Irrégulière, j'ai perdu mes papiers à la teuf de samedi et les autorités me détestent. Help.
▌Spécialité: Raiton... et piquer les techniques des autres aussi...
▌Nindô: Ceux qui ne respectent pas les règles sont considérés comme des moins que rien. Mais ceux qui abandonnent leurs amis sont pire que ça.

MessageSujet: Re: Suiteki ; blame it on the girls   Mer 3 Nov - 17:26

Bienvenue ^^
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Suiteki ; blame it on the girls   Mer 3 Nov - 21:41

    Merci beaucoup.
    En ce qui concerne l'avatar, c'est vrai que pour le côté cracra et dégueulasse on repassera hein, en attendant de trouver mieux ( ou pire , en fait ), on va se contenter de la prostipute bling bling. Mais je vous rassure, ça devrait changer d'ici peu ( le temps que je trouve une image plus adaptée. ) o/

    ( Oui oui Chôji, j'ai vu. MEME QUE C'EST KOCOUM ET QUE RIEN QUE POUR CA, JE TE VOUE UN CULTE MONSIEUR. Kocoum, c'est la classe, wesh, tope là. )
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Suiteki ; blame it on the girls   

Revenir en haut Aller en bas
 
Suiteki ; blame it on the girls
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Can't Blame White People.
» Une baignade entre 'girls'. - SAMIA
» 07. Girls running wild
» Who run the World (girls)
» 01. Girls just wanna have fun !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Bingo Book :: Plateau de Shôgi :: ► Recalés-
Sauter vers: